Le plan Vigipirate a été mis en place en 1978. "Il était devenu un peu obsolète", reconnaît-on dans l'entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault (Photo :flickr/cc/petitlouis)
Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie et de la Seine-Maritime, présentera le plan Vigipirate rénové, mardi 4 mars, à la gare SNCF de Rouen. « Mis en application depuis le 20 février, ce nouveau plan gouvernemental de vigilance, de prévention et de protection face aux menaces terroristes a été adapté afin de mieux anticiper et répondre à la complexité croissante de la menace terroriste », explique la préfecture de Seine-Maritime.
« Il associe désormais tous les acteurs impliqués dans sa mise en oeuvre : l'État, les collectivités, les opérateurs et l’ensemble des citoyens ».
Ce qui change
Les nouveaux logos
Créé en 1978, alors que l'Europe connaît un vague d'attentats, le plan Vigipirate comprenait à l'origine cinq codes de couleur - blanc, jaune, orange, rouge et écarlate - permettant de graduer la menace terroriste en France où il a été activité pour la première fois en 1991 durant la guerre du Golfe.
Le nouveau plan, opérationnel depuis quelques jours, ne comprend plus que deux catégories : "Vigipirate", qui correspond à une menace particulière ou à une vulnérabilité ponctuelle, et "Vigipirate Alerte Attentat", pour signifier d'une menace imminente.
Le logo a lui aussi été repensé. Il est désormais matérialisé par un triangle rouge bordé de noir, avec ou non l'inscription "Alerte attentat"
Le nouveau plan, opérationnel depuis quelques jours, ne comprend plus que deux catégories : "Vigipirate", qui correspond à une menace particulière ou à une vulnérabilité ponctuelle, et "Vigipirate Alerte Attentat", pour signifier d'une menace imminente.
Le logo a lui aussi été repensé. Il est désormais matérialisé par un triangle rouge bordé de noir, avec ou non l'inscription "Alerte attentat"
L'ancien plan était "devenu un peu obsolète, même s'il a donné des résultats", explique-t-on dans l'entourage de Jean-Marc Ayrault.